EcoFlow Delta PRO Ultra
9,3/10Système modulaire pensé pour une maison entière et une installation définitive, sans rapport avec une station qu'on emporte en week-end.
- Prix
- 4 999 €
- Capacité
- 6 144 Wh
- Sortie continue
- 6 900 W
Aucun des 74 modèles de ce comparatif ne dépasse 2 000 W de sortie en pesant moins de 13 kg : ce mur commande l'achat.
Système modulaire pensé pour une maison entière et une installation définitive, sans rapport avec une station qu'on emporte en week-end.
3072 Wh et 3600 W sur trois prises : tient une maison en coupure longue, mais 27 kg interdisent tout usage nomade.
Trois kilowattheures compacts avec onduleur rapide, à réserver aux acheteurs qui accepteront des specs de détail encore incomplètes.
2 400 W continus pour 13 kg : elle fait tourner du gros électroménager, mais sa chimie ternaire limite l'usage quotidien.
Prend en charge un circuit domestique restreint pendant une coupure, mais ses 22 kg la disqualifient pour un usage nomade occasionnel.
2 016 Wh et 2 400 W : tient une maison en coupure, mais 22 kg et une chimie NCM à 800 cycles.
Station de 23 kg pour alimenter une caravane ou un poste de travail fixe, mais son poids la sort du sac à dos.
Version non extensible de la série Max, à prendre si 2 kWh suffisent durablement, à éviter si l'installation doit grandir.
2042 Wh et 2200 W dans 17,5 kg : secours domestique sérieux, mais capacité figée, sans extension possible.
Base d'une installation de secours domestique sur roulettes, ses 45 kg interdisent tout transport à bras sur plus de quelques mètres.
Avec 45 kg pour 3 456 Wh, ce modèle vise le secours à poste fixe ; il ne convient pas au transport fréquent.
Certifiée IP65 et extensible à 10 443 Wh, elle vise le camping et la vanlife ; sa capacité de base reste modeste.
Station fixe de 40,5 kg qui délivre 4 000 W, mais ses 2 880 Wh limitent l'autonomie : dépannage court, pas week-end complet.
Batterie de secours modulaire donnée pour 6 000 cycles ; sa logique domestique fixe et ses accessoires obligatoires l'écartent d'un usage nomade.
Seul modèle ALLPOWERS du lot extensible par batterie B3000 ; ses 36,95 kg le réservent à un usage sédentaire.
Remplace un groupe électrogène pour une maison hors réseau, mais ses 51,5 kg en font un équipement qu'on installe et qu'on laisse.
Grosse capacité pour secours domestique ou chantier ; fiche produit incomplète, ce qui complique toute comparaison sérieuse.
2 kWh extensibles à 12 kWh et 3000 W sur trois prises : installation fixe de secours, pas un appareil à déplacer.
Près de deux kilowattheures et 2 500 W sur quatre prises : conçue pour rester à la maison, ses 24,5 kg l'y clouent.
2 400 Wh pour un séjour hors réseau, avec 1 000 W en sortie et des cellules NCM au lieu du LiFePO4.
1264 Wh extensibles à 5 kWh, 2000 W disponibles : pour une maison en coupure, pas pour un sac de randonnée.
Bonne base extensible pour une résidence secondaire ou un van aménagé, sans intérêt pour qui cherche à transporter souvent.
1 440 Wh extensibles et 1 800 W visent l'aménagement de van ; 16 kg et deux prises freinent l'usage domestique.
Convient au télétravail et au secours d'une box ou d'un congélateur ; à éviter si la capacité doit grandir plus tard.
Bloc de secours fixe de 29 kg : convient à une maison sur onduleur, beaucoup moins à un usage nomade porté à la main.
Bon compromis entre capacité et encombrement pour une résidence secondaire, mais son onduleur de 1 800 W plafonne trop bas pour l'outillage électroportatif.
Pour une maison à sécuriser ou un chantier à équiper progressivement ; trop lourd et trop cher pour un usage occasionnel.
Grosse réserve pour tenir plusieurs jours en autonomie basse consommation, inadaptée aux appareils de forte puissance.
Base extensible pour un van ou un atelier alimenté au solaire, pas pour qui veut protéger un serveur d'une microcoupure.
3 840 Wh sur roulettes, mais deux prises 230 V seulement : pour du secours domestique simple, pas pour alimenter un atelier.
Station de 1 500 W à quatre prises pesant 10 kg : intéressante pour le camping-car, moins pour du secours permanent à domicile.
Deux kilowattheures denses et rapides à recharger, pour un usage nomade régulier, mais sans avenir si les besoins augmentent.
Modèle durci pour l'extérieur exposé, à retenir pour un chantier ou un bateau, pas pour un salon ou un bureau.
1 024 Wh sous 11,5 kg conviennent au télétravail nomade, moins au chantier où 1 800 W tiennent peu de gros outils.
Grosse réserve de 1 800 Wh mais 1 000 W en sortie, bon pour un frigo de camping, pas pour de la cuisson.
1 024 Wh et 11,5 kg pour un usage nomade régulier ; deux prises seulement limitent les branchements simultanés.
Convient au camping et au secours d'un réfrigérateur, mais trop juste pour faire tourner une plaque de cuisson et un chauffage ensemble.
1 024 Wh et 1 800 W : fait tourner un outil ou une bouilloire, mais la capacité ne s'étend pas.
Station de secours domestique extensible à 4 608 Wh : pertinente pour une maison, pas pour un déplacement à pied avec 16,7 kg.
1070 Wh et 1500 W continus : couvre un réfrigérateur et un poste de travail, mais pèse 10,8 kg à porter.
1 024 Wh extensibles à 3 kWh, 1 800 W : couvre une coupure de courant, mais pèse 12 kg.
1 152 Wh et 1 800 W couvrent le camping et une coupure courte, mais 16 kg se portent à deux mains.
Pour un week-end en van ou un appoint au bureau ; 1 000 W plafonnent avant les plaques à induction et les gros outils.
1 500 Wh à 1 000 W pour un bivouac long, mais le modèle est arrêté au catalogue et sans application.
Station d'appoint légère pour le camping ou une coupure courte, à écarter dès qu'un appareil réclame plus de 1 000 W.
2 000 Wh et 2 000 W couvrent outillage et cuisson ponctuelle, mais 27,5 kg la réservent à un poste fixe.
Bon compromis pour van aménagé ou secours domestique court ; trop lourde pour un sac, trop petite pour une maison.
Station d'un kilowattheure à quatre prises pour le secours domestique : trop lourde à 15 kg pour un usage vraiment nomade.
Format modulaire à deux batteries B70 amovibles, pensé pour les relais de tournage ou de chantier, moins pour le portage.
768 Wh et 800 W pour 7,8 kg : compromis correct en van, insuffisant pour un outil de chantier.
Station de 604 Wh en lithium ternaire : elle couvre un week-end d'électronique, mais sa chimie la destine à un usage occasionnel.
Station de 288 Wh sans prise 230 V : elle vise le nomade branché en USB-C, pas celui qui utilise du secteur.
Modèle ancien à cellules NCM, acceptable pour un week-end en van, à écarter si la station doit durer dix ans.
Même gabarit que l'Elite 30 V2 avec 32 Wh de plus ; inadaptée à un besoin de secours prolongé.
Station compacte pour bureau ou van équipé d'un seul appareil secteur ; la prise unique limite vite les usages.
512 Wh et 500 W : couvre un week-end en van côté électronique, pas une plaque de cuisson.
Génération précédente vendue en occasion, correcte pour du camping ; à éviter si la recharge rapide compte.
512 Wh et 500 W pour un week-end à deux ou un secours de bureau ; trop juste pour l'électroménager chauffant.
Batterie d'appoint de 99 Wh pour téléphones et ordinateurs portables en USB ; sans prise 230 V, elle n'alimente aucun appareil secteur.
Format léger pour télétravail nomade et week-end ; ne convient pas à qui veut agrandir plus tard la capacité.
Modèle arrêté, à ne considérer qu'en occasion ; le rapport capacité-poids reste correct pour du camping léger.
504 Wh et 600 W servent d'appoint pour ordinateur, éclairage et petit frigo, jamais pour une bouilloire ou une plaque.
Station 300 W en lithium ternaire, correcte pour recharger de l'électronique en camping, à écarter si la durée de vie compte.
Modèle ancien qui dépanne un campeur peu gourmand, mais pas celui qui veut garder la station dix ans.
288 Wh et une prise 230 V de 300 W : bon compagnon de bivouac, insuffisant pour un poste de travail complet.
286 Wh extensibles à 858 Wh, 600 W : tient une box en secours, pas un chauffage d'appoint.
Station compacte de 600 W avec UPS sous 10 ms : bonne pour un poste informatique, courte en capacité pour un week-end entier.
Petite station 300 W avec fonction UPS : suffisante pour un poste de travail ou une glacière, hors sujet pour l'électroménager chauffant.
Petite capacité mais sortie confortable et extension possible ; à écarter si l'autonomie compte plus que la puissance.
256 Wh et 300 W : dépanne un ordinateur portable ou un frigo de camping, pas un outil électroportatif.
Format sac à dos de 256 Wh avec une seule prise 230 V : dépannage et camping, pas d'électroménager.
245 Wh pour 300 W : couvre l'éclairage et la recharge d'appareils, pas un appareil de cuisson.
210 Wh en NMC, 2,85 kg : sert d'appoint nomade, mais sa chimie vieillit plus vite qu'une LiFePO4.
Batterie d'appoint de sac à dos pour ordinateur portable et appareils photo, hors de portée pour tout ce qui chauffe.
Aucun modèle ne coche toutes ces cases. Desserrez le critère le plus exigeant — le meilleur compromis est souvent juste à côté.
Plus un point est haut et à gauche, meilleure est l'affaire.
| Modèle | Note | Prix (€) | Capacité (Wh) | Sortie continue (W) | Poids (kg) | Chimie de batterie |
|---|---|---|---|---|---|---|
| EcoFlow Delta PRO Ultra | 9,3 | 4 999 € | 6 144 Wh | 6 900 W | non communiqué | LiFePO4 |
| Jackery Explorer 3000 V2 | 8,5 | 2 499 € | 3 072 Wh | 3 600 W | 27 kg | LiFePO4 |
| BLUETTI Elite 300 | 7,9 | 1 649 € | 3 014,4 Wh | 2 400 W | non communiqué | non communiqué |
| ALLPOWERS S2000 PRO | 7,8 | 664 € | 1 451 Wh | 2 400 W | 13 kg | NMC |
| EcoFlow Delta 3 MAX Plus | 7,7 | 1 499 € | 2 048 Wh | 3 000 W | 22,1 kg | LiFePO4 |
| EcoFlow Delta MAX | 7,6 | 649 € | 2 016 Wh | 2 400 W | 22 kg | NMC |
| EcoFlow Delta 2 MAX | 7,6 | 1 199 € | 2 048 Wh | 2 400 W | 23 kg | LiFePO4 |
| EcoFlow Delta 3 MAX | 7,6 | 1 299 € | 2 048 Wh | 2 400 W | 20,3 kg | LiFePO4 |
| Jackery Explorer 2000 V2 | 7,6 | 1 599 € | 2 042 Wh | 2 200 W | 17,5 kg | LiFePO4 |
| EcoFlow Delta PRO | 7,6 | 1 699 € | 3 600 Wh | 3 600 W | 45 kg | LiFePO4 |
| ALLPOWERS R4000 | 7,6 | 1 899 € | 3 456 Wh | 4 000 W | 45 kg | LiFePO4 |
| BLUETTI AC240P | 7,6 | 2 299 € | 1 843 Wh | 2 400 W | non communiqué | LiFePO4 |
| ALLPOWERS R4000 V2 | 7,5 | 1 799 € | 2 880 Wh | 4 000 W | 40,5 kg | LiFePO4 |
| BLUETTI Apex 300 | 7,5 | 1 999 € | 2 764,8 Wh | 3 840 W | 38 kg | LiFePO4 |
| ALLPOWERS R3500 V2 | 7,5 | 2 299 € | 2 880 Wh | 3 500 W | 37 kg | LiFePO4 |
| EcoFlow Delta PRO 3 | 7,3 | 3 299 € | 4 096 Wh | 4 000 W | 51,5 kg | LiFePO4 |
| BLUETTI PS200 | 7,2 | 599 € | 2 048 Wh | 2 100 W | non communiqué | LiFePO4 |
| Jackery Explorer 2000 Plus | 7,2 | 1 799 € | 2 042,8 Wh | 3 000 W | 27,9 kg | LiFePO4 |
| ALLPOWERS R2500 V2 | 7,1 | 854 € | 1 920 Wh | 2 500 W | 24,5 kg | LiFePO4 |
| BLUETTI EB240 | 7,1 | 999 € | 2 400 Wh | 1 000 W | 21,5 kg | NMC |
| Jackery Explorer 1000 Plus | 7,1 | 999 € | 1 264 Wh | 2 000 W | 14,5 kg | LiFePO4 |
| BLUETTI AC200L | 7,1 | 1 499 € | 2 048 Wh | 2 400 W | 28,3 kg | LiFePO4 |
| BLUETTI AC180P | 7,0 | 949 € | 1 440 Wh | 1 800 W | 16 kg | LiFePO4 |
| BLUETTI Premium 200 V2 | 7,0 | 1 399 € | 2 073,6 Wh | 2 600 W | 24,2 kg | LiFePO4 |
| ALLPOWERS R2500 Plus | 6,9 | 1 044 € | 2 016 Wh | 2 500 W | 29 kg | LiFePO4 |
| EcoFlow Delta 3 1500 | 6,9 | 1 099 € | 1 536 Wh | 1 800 W | 16,5 kg | LiFePO4 |
| BLUETTI AC200PL | 6,9 | 1 499 € | 2 304 Wh | 2 400 W | 28,8 kg | LiFePO4 |
| BLUETTI Elite 320 | 6,9 | 1 649 € | 3 200 Wh | 1 800 W | 34 kg | LiFePO4 |
| BLUETTI AC200MAX | 6,8 | 1 199 € | 2 048 Wh | 2 200 W | 28,1 kg | LiFePO4 |
| BLUETTI Elite 400 | 6,8 | 1 999 € | 3 840 Wh | 2 600 W | 39 kg | LiFePO4 |
| ALLPOWERS S1500 Plus | 6,7 | 549 € | 1 092 Wh | 1 500 W | 10 kg | NMC |
| BLUETTI Elite 200 V2 | 6,7 | 1 299 € | 2 073,6 Wh | 2 600 W | 24,2 kg | LiFePO4 |
| BLUETTI AC240 | 6,7 | 1 599 € | 1 536 Wh | 2 400 W | 33 kg | LiFePO4 |
| BLUETTI Elite 100 V2 | 6,6 | 699 € | 1 024 Wh | 1 800 W | 11,5 kg | LiFePO4 |
| BLUETTI EB180 | 6,6 | 699 € | 1 800 Wh | 1 000 W | 17 kg | non communiqué |
| BLUETTI Premium 100 V2 | 6,6 | 749 € | 1 024 Wh | 1 800 W | 11,5 kg | LiFePO4 |
| EcoFlow Delta 3 | 6,6 | 749 € | 1 024 Wh | 1 800 W | 12,5 kg | LiFePO4 |
| EcoFlow Delta 3 Classic | 6,5 | 549 € | 1 024 Wh | 1 800 W | 12,1 kg | LiFePO4 |
| ALLPOWERS R1500 | 6,5 | 569 € | 1 152 Wh | 1 800 W | 16,7 kg | LiFePO4 |
| Jackery Explorer 1000 V2 | 6,5 | 799 € | 1 070 Wh | 1 500 W | 10,8 kg | LiFePO4 |
| EcoFlow Delta 2 | 6,3 | 599 € | 1 024 Wh | 1 800 W | 12 kg | LiFePO4 |
| BLUETTI AC180 | 6,3 | 699 € | 1 152 Wh | 1 800 W | 16 kg | LiFePO4 |
| BLUETTI AC70P | 6,2 | 599 € | 864 Wh | 1 000 W | 10,7 kg | LiFePO4 |
| BLUETTI EB150 | 6,2 | 799 € | 1 500 Wh | 1 000 W | 17,2 kg | non communiqué |
| BLUETTI EB120 | 6,2 | 999 € | 1 200 Wh | 1 000 W | 12,6 kg | non communiqué |
| BLUETTI AC200P | 6,1 | 939 € | 2 000 Wh | 2 000 W | 27,5 kg | LiFePO4 |
| BLUETTI AC70 | 6,0 | 459 € | 768 Wh | 1 000 W | 10,2 kg | LiFePO4 |
| ALLPOWERS R1500 Lite | 6,0 | 474 € | 1 056 Wh | 1 600 W | 15 kg | LiFePO4 |
| BLUETTI AC180T | 5,9 | 1 399 € | 1 433,6 Wh | 1 800 W | 26,5 kg | LiFePO4 |
| EcoFlow River 2 PRO | 5,8 | 549 € | 768 Wh | 800 W | 7,8 kg | LiFePO4 |
| ALLPOWERS S700 | 5,7 | 299 € | 604 Wh | 700 W | 5,4 kg | NMC |
| Jackery Explorer 300d | 5,6 | 239 € | 288 Wh | non communiqué | 2,5 kg | LiFePO4 |
| EcoFlow Delta Mini | 5,5 | 1 099 € | 882 Wh | 1 400 W | 11 kg | NMC |
| BLUETTI Premium 30 V2 | 5,2 | 349 € | 320 Wh | 600 W | 4,3 kg | LiFePO4 |
| BLUETTI AC50B | 5,2 | 379 € | 448 Wh | 700 W | 6,7 kg | LiFePO4 |
| EcoFlow River 2 MAX | 5,1 | 399 € | 512 Wh | 500 W | 6,1 kg | LiFePO4 |
| BLUETTI EB70 | 5,1 | 469 € | 716 Wh | 1 000 W | 9,7 kg | LiFePO4 |
| Jackery Explorer 500 V2 | 5,1 | 499 € | 512 Wh | 500 W | 5,7 kg | LiFePO4 |
| Jackery Explorer 100 Plus | 5,0 | 150 € | 99,2 Wh | non communiqué | 1 kg | LiFePO4 |
| BLUETTI Elite 30 V2 | 4,8 | 279 € | 288 Wh | 600 W | 4,3 kg | LiFePO4 |
| BLUETTI EB55 | 4,8 | 359 € | 537 Wh | 700 W | 7,5 kg | LiFePO4 |
| BLUETTI AC60P | 4,7 | 799 € | 504 Wh | 600 W | 9,1 kg | LiFePO4 |
| ALLPOWERS S300 Plus | 4,6 | 189 € | 288 Wh | 300 W | 3,4 kg | NMC |
| BLUETTI AC50S | 4,5 | 199 € | 500 Wh | 300 W | 6,2 kg | non communiqué |
| Jackery Explorer 300 Plus | 4,5 | 279 € | 288 Wh | 300 W | 3,8 kg | LiFePO4 |
| EcoFlow River 3 Plus | 4,4 | 299 € | 286 Wh | 600 W | 4,7 kg | LiFePO4 |
| ALLPOWERS R600 | 4,3 | 236 € | 299 Wh | 600 W | 5,6 kg | LiFePO4 |
| ALLPOWERS Volix P300 | 4,2 | 169 € | 256 Wh | 300 W | 3,6 kg | LiFePO4 |
| BLUETTI AC60 | 4,2 | 209 € | 403 Wh | 600 W | 9,1 kg | LiFePO4 |
| EcoFlow River 2 | 4,2 | 229 € | 256 Wh | 300 W | 3,5 kg | LiFePO4 |
| Jackery Explorer 240 V2 | 4,1 | 249 € | 256 Wh | 300 W | 3,6 kg | LiFePO4 |
| EcoFlow River 3 | 4,0 | 249 € | 245 Wh | 300 W | 3,5 kg | LiFePO4 |
| EcoFlow River Mini | 4,0 | 329 € | 210 Wh | 300 W | 2,9 kg | NMC |
| BLUETTI Elite 10 | 3,4 | 159 € | 128 Wh | 200 W | non communiqué | LiFePO4 |
Vingt-quatre modèles de ce comparatif pèsent dix kilos ou moins. Aucun ne dépasse 1 500 W de sortie continue, aucun ne stocke plus de 1 092 Wh. Pour franchir les 2 000 W, il faut descendre à 13 kg dans le meilleur des cas ; pour 3 000 W, à 22,1 kg. Le mur est net, il traverse les quatre marques, et aucun budget ne le contourne.
C’est la première chose à admettre avant de comparer quoi que ce soit. Une station électrique portable ne se choisit ni sur sa capacité ni sur son prix. Elle se choisit sur une question qu’on se pose rarement à voix haute : est-ce que cet appareil va bouger, ou est-ce qu’il va rester quelque part ?
J’ai passé huit ans à installer des systèmes autonomes dans des camping-cars, des bateaux et des cabanes hors réseau. Sur toute cette période, la batterie que j’ai le plus souvent trouvée inutilisée était simplement celle que personne n’avait envie de sortir du garage.
Le poids est une contrainte physique qui plafonne tout le reste, pas un détail de confort. Débiter beaucoup de watts demande un étage 230 V plus gros, des cellules capables de sortir du courant fort et de quoi évacuer la chaleur produite au passage. Ça fait de la masse, et la masse ne se négocie pas. Dans ce comparatif, les modèles de cinq kilos et moins s’arrêtent tous à 600 W et 320 Wh. Rien au-dessus. La marche suivante ouvre jusqu’à 1 500 W autour de dix kilos. Il faut atteindre la vingtaine de kilos pour commencer à parler d’électroménager sérieux : vingt-cinq modèles sur 74 pèsent vingt kilos ou plus, neuf dépassent trente, et le plus lourd affiche 51,5 kg. Le mot « portable » y perd son sens ordinaire.
Deux familles cohabitent donc sous une même étiquette. L’une se porte à une main et alimente de l’électronique. L’autre se pose une fois, dans un fourgon, un atelier, une buanderie, et remplace le réseau le temps d’une coupure. Elles ne se comparent pas entre elles. La plupart des achats ratés viennent de gens qui voulaient les deux.
Deux chiffres, deux métiers différents, et les confondre coûte plus cher que n’importe quelle erreur de marque.
Les wattheures disent combien de temps. Les watts disent quoi. Prenez 2 000 Wh derrière une sortie de 300 W : cette machine ne fera jamais chauffer une bouilloire, même pleine, même neuve, elle refusera ou se coupera en protection. À l’autre bout, un petit modèle qui sort 1 800 W allumera la plaque à induction et la tiendra une demi-heure.
Troisième chiffre, la puissance de crête, et celui-là mérite de la méfiance. Sur les 60 modèles qui la déclarent ici, 36 annoncent exactement le double de leur sortie continue. Ce rapport n’a rien d’arbitraire, il correspond à peu près à ce qu’une électronique d’onduleur encaisse. Le problème est ailleurs. Aucune de ces fiches ne dit pendant combien de temps la crête est tenue, quand les fabricants d’onduleurs professionnels publient couramment la puissance admissible à cinq secondes et à trente minutes. Or la durée décide de tout. Le pic d’un compresseur de réfrigérateur se compte en dixièmes de seconde, celui d’une pompe se compte en secondes, et une réserve qui absorbe le premier ne promet rien sur la seconde.
Reste la perte dont aucune fiche ne parle. Entre les cellules et la prise 230 V, il y a un onduleur qui laisse 10 à 15 % en route et un BMS qui garde une réserve basse que vous n’atteindrez jamais. La capacité utile est donc toujours inférieure à la capacité annoncée, dans un rapport qui tourne autour de 85 % sur ce type d’appareil. C’est un ordre de grandeur, pas une garantie. La médiane de ce comparatif est de 1 176 Wh. En retenant 87,5 %, comptez 1 029 Wh à la prise. Ce que ça donne concrètement : une box internet et son routeur tiennent plusieurs jours, une machine CPAP passe plusieurs nuits sans humidificateur chauffant, un ordinateur portable se recharge une dizaine de fois. La même réserve fait tourner une plaque à induction à 1 800 W pendant trente-quatre minutes. Trente-quatre. Même batterie, même prix, et l’autonomie passe de trois jours à une demi-heure selon ce qu’on branche dessus.
Tout ce qui chauffe se comporte ainsi. Bouilloire, cafetière, sèche-cheveux, plaque, chauffage d’appoint : ces appareils ne demandent pas combien de temps, ils demandent d’abord si c’est possible, et ils vident tout ensuite.
Soixante et un modèles en LiFePO4, huit en NMC et cinq qui ne déclarent aucune chimie. Ce silence est déjà une réponse : un fabricant qui monte du LFP l’écrit en gros.
Les durées de vie annoncées par les constructeurs eux-mêmes, relevées sur leurs fiches en août 2026, ne laissent pas beaucoup de place au débat. Les LiFePO4 de ce comparatif tiennent 3 000 cycles en médiane avant de tomber à 80 % de leur capacité, et six modèles montent à 4 000 ou 6 000. Les NMC plafonnent à 2 000 en médiane, deux d’entre elles descendant à 800. Posons le calcul. Rechargez deux fois par semaine, vous faites environ 104 cycles par an. À 800 cycles, le seuil des 80 % tombe en un peu moins de huit ans. À 3 000, il faudrait presque trente ans, et le vieillissement calendaire aura tranché bien avant. À raison d’un cycle tous les deux jours, l’écart se resserre en valeur absolue sans bouger en proportion : quatre ans et demi contre seize.
Ce nombre de cycles ne marque pas la mort de l’appareil, seulement le moment où il ne rend plus que quatre cinquièmes du service acheté. À 80 %, la machine fonctionne encore. Elle ment simplement sur son étiquette.
Ces cycles se comptent à température de laboratoire, ce qu’aucune fiche ne précise. Les fabricants de cellules, eux, publient les deux valeurs, et l’écart est brutal : une même cellule tient environ deux fois et demie moins de cycles à 45 °C qu’à 25 °C. Un appareil qui passe l’été dans un coffre de voiture ne travaille pas dans les conditions où son chiffre a été établi.
La NMC achète quelque chose en échange, et c’est le poids. Dans ce comparatif, les modèles LFP stockent 77,9 Wh par kilo en médiane, les NMC 100,4, soit environ un quart de plus à réserve égale. Cette médiane cache pourtant l’essentiel. Comparée aux LiFePO4 de capacité voisine, telle NMC de ce lot gagne 55 %, telle autre en perd 5. L’avantage de la cellule se dilue dans le boîtier, l’onduleur et le radiateur, qui pèsent la même chose des deux côtés. Et les huit NMC ne sont même pas cantonnées aux petits formats : deux d’entre elles dépassent les vingt kilos. Sur une machine pareille, les kilos épargnés ne se sentent nulle part, et ils se paient en cycles.
Surestimé : la capacité. C’est le nombre écrit sur le carton, celui qui sert à ranger les modèles et à justifier un écart de prix. Personne ne publie de statistique sérieuse sur la décharge réelle des propriétaires, et je me méfie des articles qui prétendent le contraire. Acheter 2 000 Wh pour en utiliser 400 revient à transporter des kilos qu’on ne consomme pas.
La recharge rapide subit le même sort. Un plein secteur en moins d’une heure fait une belle ligne de fiche technique. Sur une station qui passe sa vie branchée dans un garage, ça ne change rien du tout.
Négligé : l’extensibilité, le seul critère de cette page qui ne se rattrape jamais après l’achat. Vingt-six modèles sur 74 acceptent une batterie additionnelle. Regardez maintenant où ils se trouvent. Sur les 21 modèles de moins de 600 Wh, quatre seulement sont extensibles. L’acheteur qui se dit « je commence petit, j’agrandirai plus tard » est statistiquement celui qui achète une machine fermée. Il le découvre deux ans après, quand son besoin a doublé.
Négligé aussi, et là je dois signaler un trou dans les données : le bruit. Le ventilateur d’une station en charge rapide ou en forte décharge s’entend, et aucun des quatre fabricants de ce comparatif ne publie de niveau sonore parmi les caractéristiques relevées. Cette donnée manque. Personne ne devrait en conclure qu’elle est bonne.
Les cellules d’une LiFePO4 récente couvrent largement quinze ans d’usage courant. L’appareil, lui, y arrive rarement, et la chimie n’y est pour rien.
Ce qui lâche d’abord, ce sont les pièces qui bougent et celles qu’on manipule : le ventilateur, qui s’encrasse et devient bruyant avant de s’arrêter, les ports USB-C, les plus sollicités et les plus fragiles, l’écran, la prise allume-cigare, l’entrée solaire et son régulateur. Viennent ensuite l’étage 230 V et le BMS, la carte qui surveille les cellules. Quand celui-ci tombe, la batterie est intacte et l’appareil est mort.
Le coût réel se joue là. Ces appareils sont des boîtiers scellés. Le pack n’est pas prévu pour être ouvert par son propriétaire, les cartes sont propriétaires, et la disponibilité des pièces après l’arrêt de commercialisation reste la grande inconnue du secteur. Vous achetez un ensemble dont la durée de vie est celle de son maillon le plus faible, et ce maillon est électronique.
Reste un dernier fil à tirer, celui du logiciel. Soixante-trois des 74 modèles se pilotent par application. Une application, ça s’abandonne. Avant d’acheter, vérifiez qu’on peut tout faire depuis la face avant : allumer la sortie 230 V, régler les seuils, lire l’état de charge. Une station qui a besoin d’un téléphone pour fonctionner porte une date de péremption que personne n’écrit sur la boîte.
La méthode tient en quatre lignes et presque personne ne la fait.
Listez ce que vous brancherez vraiment. Notez la puissance de chacun, en watts, et le nombre d’heures par jour. Multipliez, additionnez. Divisez le total par 0,875 pour rattraper la perte de l’onduleur. Vous obtenez les wattheures nominaux qu’il vous faut par journée d’autonomie.
Comparez ce résultat à la médiane du comparatif, 1 176 Wh, et vous verrez probablement que vous visiez trop haut.
Le second calcul est d’une autre nature, et celui-là ne se néglige pas. Pour la sortie continue, on n’additionne rien : on prend l’appareil le plus gourmand, on y ajoute ce qui tournera en même temps, et on garde de la marge pour les démarrages de moteur. Le sous-dimensionnement devient un vrai problème ici, et il ne prévient pas. Trop petite en capacité, la station s’éteint plus tôt que prévu, ce qui est agaçant. Sous-dimensionnée en puissance, elle refuse de démarrer le compresseur du réfrigérateur, ou se coupe en pleine nuit sur une protection, et le contenu du congélateur ne s’en remet pas.
Une dernière prudence, celle-là gratuite. Ne stockez pas la station pleine pendant des mois, et lisez la clause de garantie avant de la ranger. Chez EcoFlow, la couverture saute si l’appareil n’a été ni chargé ni déchargé pendant six mois ; chez Jackery, les cellules ne sont couvertes que si elles ont été rechargées à fond une fois par semestre. Une garantie de cinq ans suspendue à un entretien trimestriel, sur un produit dont le métier est d’attendre une coupure au fond d’un garage, mérite d’être lue avant l’achat.
Huit ans de dépannages me laissent une conviction simple : les erreurs portent presque toujours sur la catégorie d’appareil, très rarement sur la marque. Décidez d’abord si la station bouge ou si elle reste. Regardez ensuite la sortie continue face à l’appareil le plus gourmand que vous brancherez. Vérifiez la chimie, et écartez sans état d’âme les fiches qui ne la déclarent pas. La capacité vient en dernier, et elle est presque toujours plus petite que ce que vous alliez acheter.
Les watts, toujours. La sortie continue décide de ce que vous pouvez brancher : en dessous de sa valeur un appareil fonctionne, au-dessus la station refuse ou se coupe en protection. Les wattheures ne décident que de la durée. Une réserve de 2 000 Wh derrière une sortie de 300 W ne fera jamais chauffer une bouilloire, quand une petite station de 1 800 W l'alimentera une demi-heure.
Additionnez la puissance en watts de chaque appareil multipliée par ses heures d'usage quotidien, puis divisez le total par 0,875 pour rattraper la perte de l'onduleur. Le résultat donne la capacité nominale nécessaire pour une journée d'autonomie. La plupart des acheteurs visent nettement au-dessus : la médiane de ce comparatif est de 1 176 Wh, et un poste informatique avec une box en secours en demande une fraction.
LiFePO4 dans presque tous les cas, et c'est le choix de 61 des 74 modèles comparés ici. Les LFP annoncent 3 000 cycles en médiane avant de tomber à 80 % de capacité restante, contre 2 000 pour les NMC, dont certaines descendent à 800. La NMC gagne sur le poids, environ un quart de moins à réserve égale. Ce gain ne sert qu'à celui qui porte sa station tous les jours.
Oui, en vérifiant deux choses. La sortie continue doit couvrir la puissance du compresseur en marche, et la crête doit encaisser l'appel de courant au démarrage, très bref mais bien supérieur à la consommation nominale. Un réfrigérateur ne tourne qu'une partie du temps, ce qui rend sa consommation sur 24 heures très inférieure à sa puissance affichée. Une station de capacité médiane tient plusieurs jours sur un modèle d'appoint.
Seulement sur les modèles à forte sortie, et pas longtemps. Ces appareils chauffent, donc ils consomment autant qu'ils sont puissants, souvent au-delà de 1 500 W. Sur la capacité médiane du comparatif, une plaque réglée à 1 800 W vide la réserve utile en une trentaine de minutes. Vérifiez la sortie continue d'abord : en dessous du seuil, la station coupe au lieu de chauffer.
Les cellules durent plus longtemps que l'appareil. À 3 000 cycles et deux recharges par semaine, une LiFePO4 met des décennies à perdre 20 % de sa capacité. La durée de vie réelle se joue sur le ventilateur, les ports USB, l'écran, l'électronique de puissance et le BMS, dans un boîtier scellé qu'on ne répare pas soi-même. Vérifiez aussi que la station fonctionne entièrement sans son application.
Par marque
Par caractéristique