ALLPOWERS S1500 Plus
6,7/10Station de 1 500 W à quatre prises pesant 10 kg : intéressante pour le camping-car, moins pour du secours permanent à domicile.
- Prix
- 549 €
- Capacité
- 1 092 Wh
- Sortie continue
- 1 500 W
Les six modèles les mieux notés de cette catégorie sont serrés contre son plafond, entre 1 024 et 1 092 Wh, et cet entassement dit tout du reste du classement.
19 modèles dans cette sélection
Station de 1 500 W à quatre prises pesant 10 kg : intéressante pour le camping-car, moins pour du secours permanent à domicile.
1 024 Wh sous 11,5 kg conviennent au télétravail nomade, moins au chantier où 1 800 W tiennent peu de gros outils.
1 024 Wh et 11,5 kg pour un usage nomade régulier ; deux prises seulement limitent les branchements simultanés.
Convient au camping et au secours d'un réfrigérateur, mais trop juste pour faire tourner une plaque de cuisson et un chauffage ensemble.
1 024 Wh et 1 800 W : fait tourner un outil ou une bouilloire, mais la capacité ne s'étend pas.
1070 Wh et 1500 W continus : couvre un réfrigérateur et un poste de travail, mais pèse 10,8 kg à porter.
1 024 Wh extensibles à 3 kWh, 1 800 W : couvre une coupure de courant, mais pèse 12 kg.
Pour un week-end en van ou un appoint au bureau ; 1 000 W plafonnent avant les plaques à induction et les gros outils.
Bon compromis pour van aménagé ou secours domestique court ; trop lourde pour un sac, trop petite pour une maison.
Station d'un kilowattheure à quatre prises pour le secours domestique : trop lourde à 15 kg pour un usage vraiment nomade.
768 Wh et 800 W pour 7,8 kg : compromis correct en van, insuffisant pour un outil de chantier.
Station de 604 Wh en lithium ternaire : elle couvre un week-end d'électronique, mais sa chimie la destine à un usage occasionnel.
Modèle ancien à cellules NCM, acceptable pour un week-end en van, à écarter si la station doit durer dix ans.
512 Wh et 500 W : couvre un week-end en van côté électronique, pas une plaque de cuisson.
Génération précédente vendue en occasion, correcte pour du camping ; à éviter si la recharge rapide compte.
512 Wh et 500 W pour un week-end à deux ou un secours de bureau ; trop juste pour l'électroménager chauffant.
Modèle arrêté, à ne considérer qu'en occasion ; le rapport capacité-poids reste correct pour du camping léger.
504 Wh et 600 W servent d'appoint pour ordinateur, éclairage et petit frigo, jamais pour une bouilloire ou une plaque.
Modèle ancien qui dépanne un campeur peu gourmand, mais pas celui qui veut garder la station dix ans.
| Modèle | Note | Prix (€) | Capacité (Wh) | Sortie continue (W) | Poids (kg) | Chimie de batterie |
|---|---|---|---|---|---|---|
| ALLPOWERS S1500 Plus | 6,7 | 549 € | 1 092 Wh | 1 500 W | 10 kg | NMC |
| BLUETTI Elite 100 V2 | 6,6 | 699 € | 1 024 Wh | 1 800 W | 11,5 kg | LiFePO4 |
| BLUETTI Premium 100 V2 | 6,6 | 749 € | 1 024 Wh | 1 800 W | 11,5 kg | LiFePO4 |
| EcoFlow Delta 3 | 6,6 | 749 € | 1 024 Wh | 1 800 W | 12,5 kg | LiFePO4 |
| EcoFlow Delta 3 Classic | 6,5 | 549 € | 1 024 Wh | 1 800 W | 12,1 kg | LiFePO4 |
| Jackery Explorer 1000 V2 | 6,5 | 799 € | 1 070 Wh | 1 500 W | 10,8 kg | LiFePO4 |
| EcoFlow Delta 2 | 6,3 | 599 € | 1 024 Wh | 1 800 W | 12 kg | LiFePO4 |
| BLUETTI AC70P | 6,2 | 599 € | 864 Wh | 1 000 W | 10,7 kg | LiFePO4 |
| BLUETTI AC70 | 6,0 | 459 € | 768 Wh | 1 000 W | 10,2 kg | LiFePO4 |
| ALLPOWERS R1500 Lite | 6,0 | 474 € | 1 056 Wh | 1 600 W | 15 kg | LiFePO4 |
| EcoFlow River 2 PRO | 5,8 | 549 € | 768 Wh | 800 W | 7,8 kg | LiFePO4 |
| ALLPOWERS S700 | 5,7 | 299 € | 604 Wh | 700 W | 5,4 kg | NMC |
| EcoFlow Delta Mini | 5,5 | 1 099 € | 882 Wh | 1 400 W | 11 kg | NMC |
| EcoFlow River 2 MAX | 5,1 | 399 € | 512 Wh | 500 W | 6,1 kg | LiFePO4 |
| BLUETTI EB70 | 5,1 | 469 € | 716 Wh | 1 000 W | 9,7 kg | LiFePO4 |
| Jackery Explorer 500 V2 | 5,1 | 499 € | 512 Wh | 500 W | 5,7 kg | LiFePO4 |
| BLUETTI EB55 | 4,8 | 359 € | 537 Wh | 700 W | 7,5 kg | LiFePO4 |
| BLUETTI AC60P | 4,7 | 799 € | 504 Wh | 600 W | 9,1 kg | LiFePO4 |
| BLUETTI AC50S | 4,5 | 199 € | 500 Wh | 300 W | 6,2 kg | non communiqué |
Un week-end en van à deux, et voilà le compte. La glacière à compresseur tourne un tiers du temps, ce qui donne environ 15 W de moyenne, soit 360 Wh sur vingt-quatre heures et 720 sur deux jours. Deux téléphones et un ordinateur portable ajoutent 150 à 250 Wh. L’éclairage LED du fourgon, une quarantaine. On dépasse les 900 Wh avant d’avoir fait chauffer quoi que ce soit.
Cette tranche s’étend de 500 à 1 092 Wh, et le calcul ci-dessus n’a pas la même réponse à ses deux bouts. Une station de 512 Wh ne délivre que 435 Wh à la prise, une fois retirés les 15 % que l’onduleur consomme au passage : le week-end s’arrête au milieu du deuxième jour. Une station de 1 024 Wh en délivre environ 870, et le compte tombe juste. Même catégorie, deux verdicts opposés.
D’où la forme du classement. Les six mieux notées sont toutes collées au plafond de la tranche, entre 1 024 et 1 092 Wh. Soixante-huit wattheures d’écart entre la première et la sixième.
En tête, la S1500 Plus d’ALLPOWERS : 1 092 Wh pour 10 kg net, quatre prises 230 V, 1 500 W continus et 3 000 W de crête. C’est la plus grosse réserve de la page et l’une des plus légères, ce qui explique tout le reste. Sa fiche paie pourtant cette place ailleurs. Cellules ternaires données pour 2 000 cycles quand les BLUETTI Elite 100 V2 et Premium 100 V2, juste derrière, en annoncent 4 000. Aucune fonction onduleur déclarée. Aucune extension possible, le constructeur le dit dans sa propre FAQ. Et le même document donne l’entrée solaire à 650 W dans le tableau de spécifications, puis à 300 W quelques lignes plus bas.
Les quatre modèles qui suivent partagent exactement la même base : 1 024 Wh, 1 800 W continus, 3 600 W de crête. Ils se départagent sur des détails qui, eux, se voient à l’usage. La Delta 3 accepte une batterie d’extension, la Delta 3 Classic non, et EcoFlow ne publie aucun nombre de cycles pour ces deux références sur sa page française. Les deux BLUETTI annoncent 1 000 W d’entrée solaire pour 1 024 Wh à stocker, avec une bascule onduleur chiffrée à 10 ms : une demi-journée de soleil franc suffit à refaire le plein, et une box internet ne décroche pas pendant une microcoupure.
Ces valeurs viennent des pages constructeur telles qu’elles se lisaient en août 2026. Sur ce segment, une génération chasse l’autre vite, et une contradiction interne finit parfois par être corrigée sans avertissement.
Le poids ne varie presque pas sur ces six modèles, de 10 à 12,5 kg. La densité, si. La première de la page transporte 109 Wh par kilo. L’avant-dernière, 504 Wh pour 9,1 kg, en transporte 55. Deux fois moins d’énergie pour presque le même effort de portage, dans une catégorie censée regrouper des appareils comparables.
Voilà le vrai écart de cette page, et il ne se lit pas dans son titre. Entre le modèle le plus mal noté et le mieux placé, la capacité varie du simple au double. La sortie continue, elle, varie de un à six : 300 W tout en bas, 1 800 W sur quatre des six modèles de tête.
Ce chiffre décide de la liste des appareils, pas de leur durée. À 300 W continus et 450 W de crête, un compresseur de glacière passe seul et rien d’autre en même temps : un moteur de 50 W réclame jusqu’à 250 W au décollage, et la marge disparaît dès qu’un ordinateur charge en parallèle. À 1 800 W avec 3 600 W de crête, la frontière se déplace vraiment. Une bouilloire de maison fonctionne. Une plaque à induction aussi. Pas les deux ensemble, et BLUETTI l’écrit noir sur blanc pour l’Elite 100 V2 : le four et la bouilloire s’excluent.
Sur la recharge, le partage est aussi net. Trois des six modèles de tête annoncent 0 à 80 % en quarante-cinq minutes sur secteur. Sur les neuf derniers du classement, aucune fiche ne publie de mode rapide, et l’entrée solaire tient entre 120 et 300 W, quand les dix premiers acceptent de 400 à 1 000 W. Un panneau de 200 W bien orienté rend 400 à 700 Wh sur une journée d’été. En haut de tranche, on en branche deux à cinq. En bas, un seul, et la fiche s’arrête là.
Alors, où s’arrêter ? Si la station doit tenir deux jours pleins sans rien recevoir, seul le plafond de cette tranche y arrive, et il faut accepter une dizaine de kilos. Si une recharge quotidienne est prévue, secteur ou solaire, un modèle de 700 à 900 Wh suffit et le supplément ne rapporte rien. Reste le cas où la sortie prime sur la réserve : quelqu’un qui veut brancher un outil filaire ou faire chauffer de l’eau n’a rien à chercher en dessous de 1 800 W, et cette exigence-là ne se négocie pas à la capacité.
À deux, sans recharge, non. Une glacière à compresseur consomme à elle seule autour de 360 Wh par jour, et il faut retirer environ 15 % de la capacité annoncée pour la perte de l'onduleur : 512 Wh annoncés donnent 435 Wh à la prise. À 1 024 Wh la réponse s'inverse, avec environ 870 Wh disponibles. Un panneau solaire de 100 à 200 W, ou une recharge pendant les trajets, ramène le petit format dans la course.
Parce que la note pèse la capacité utile à 30 %, et que cette tranche s'étend de 500 à 1 092 Wh. Le rapport de un à deux se retrouve tel quel au classement. S'y ajoute un effet moins évident : les modèles du haut sortent 1 500 à 1 800 W quand ceux du bas plafonnent à 300 ou 500 W, si bien que capacité et puissance montent ensemble au lieu de se compenser.
Les deux, et la crête est celle qu'on oublie. La continue dit ce que la station tient en régime établi, la crête dit si un moteur peut démarrer dessus. Un compresseur de 50 W appelle jusqu'à 250 W pendant une fraction de seconde. Le modèle le plus mal classé de cette page annonce 450 W de crête pour 300 W continus, soit 150 W de marge : c'est la valeur la plus basse de la sélection, et elle explique une partie de sa note.