ALLPOWERS S2000 PRO
7,8/102 400 W continus pour 13 kg : elle fait tourner du gros électroménager, mais sa chimie ternaire limite l'usage quotidien.
- Prix
- 664 €
- Capacité
- 1 451 Wh
- Sortie continue
- 2 400 W
Entre la tranche du dessous et celle-ci, la réserve et la sortie sont multipliées par le même facteur : on gagne des heures et des appareils en même temps.
21 modèles dans cette sélection
2 400 W continus pour 13 kg : elle fait tourner du gros électroménager, mais sa chimie ternaire limite l'usage quotidien.
2 016 Wh et 2 400 W : tient une maison en coupure, mais 22 kg et une chimie NCM à 800 cycles.
Grosse capacité pour secours domestique ou chantier ; fiche produit incomplète, ce qui complique toute comparaison sérieuse.
Station de 1 500 W à quatre prises pesant 10 kg : intéressante pour le camping-car, moins pour du secours permanent à domicile.
1 024 Wh sous 11,5 kg conviennent au télétravail nomade, moins au chantier où 1 800 W tiennent peu de gros outils.
Grosse réserve de 1 800 Wh mais 1 000 W en sortie, bon pour un frigo de camping, pas pour de la cuisson.
1 024 Wh et 1 800 W : fait tourner un outil ou une bouilloire, mais la capacité ne s'étend pas.
Station de secours domestique extensible à 4 608 Wh : pertinente pour une maison, pas pour un déplacement à pied avec 16,7 kg.
1 024 Wh extensibles à 3 kWh, 1 800 W : couvre une coupure de courant, mais pèse 12 kg.
1 152 Wh et 1 800 W couvrent le camping et une coupure courte, mais 16 kg se portent à deux mains.
Pour un week-end en van ou un appoint au bureau ; 1 000 W plafonnent avant les plaques à induction et les gros outils.
Bon compromis pour van aménagé ou secours domestique court ; trop lourde pour un sac, trop petite pour une maison.
Station d'un kilowattheure à quatre prises pour le secours domestique : trop lourde à 15 kg pour un usage vraiment nomade.
768 Wh et 800 W pour 7,8 kg : compromis correct en van, insuffisant pour un outil de chantier.
Même gabarit que l'Elite 30 V2 avec 32 Wh de plus ; inadaptée à un besoin de secours prolongé.
Station compacte pour bureau ou van équipé d'un seul appareil secteur ; la prise unique limite vite les usages.
512 Wh et 500 W : couvre un week-end en van côté électronique, pas une plaque de cuisson.
Génération précédente vendue en occasion, correcte pour du camping ; à éviter si la recharge rapide compte.
512 Wh et 500 W pour un week-end à deux ou un secours de bureau ; trop juste pour l'électroménager chauffant.
Modèle arrêté, à ne considérer qu'en occasion ; le rapport capacité-poids reste correct pour du camping léger.
210 Wh en NMC, 2,85 kg : sert d'appoint nomade, mais sa chimie vieillit plus vite qu'une LiFePO4.
| Modèle | Note | Prix (€) | Capacité (Wh) | Sortie continue (W) | Poids (kg) | Chimie de batterie |
|---|---|---|---|---|---|---|
| ALLPOWERS S2000 PRO | 7,8 | 664 € | 1 451 Wh | 2 400 W | 13 kg | NMC |
| EcoFlow Delta MAX | 7,6 | 649 € | 2 016 Wh | 2 400 W | 22 kg | NMC |
| BLUETTI PS200 | 7,2 | 599 € | 2 048 Wh | 2 100 W | non communiqué | LiFePO4 |
| ALLPOWERS S1500 Plus | 6,7 | 549 € | 1 092 Wh | 1 500 W | 10 kg | NMC |
| BLUETTI Elite 100 V2 | 6,6 | 699 € | 1 024 Wh | 1 800 W | 11,5 kg | LiFePO4 |
| BLUETTI EB180 | 6,6 | 699 € | 1 800 Wh | 1 000 W | 17 kg | non communiqué |
| EcoFlow Delta 3 Classic | 6,5 | 549 € | 1 024 Wh | 1 800 W | 12,1 kg | LiFePO4 |
| ALLPOWERS R1500 | 6,5 | 569 € | 1 152 Wh | 1 800 W | 16,7 kg | LiFePO4 |
| EcoFlow Delta 2 | 6,3 | 599 € | 1 024 Wh | 1 800 W | 12 kg | LiFePO4 |
| BLUETTI AC180 | 6,3 | 699 € | 1 152 Wh | 1 800 W | 16 kg | LiFePO4 |
| BLUETTI AC70P | 6,2 | 599 € | 864 Wh | 1 000 W | 10,7 kg | LiFePO4 |
| BLUETTI AC70 | 6,0 | 459 € | 768 Wh | 1 000 W | 10,2 kg | LiFePO4 |
| ALLPOWERS R1500 Lite | 6,0 | 474 € | 1 056 Wh | 1 600 W | 15 kg | LiFePO4 |
| EcoFlow River 2 PRO | 5,8 | 549 € | 768 Wh | 800 W | 7,8 kg | LiFePO4 |
| BLUETTI Premium 30 V2 | 5,2 | 349 € | 320 Wh | 600 W | 4,3 kg | LiFePO4 |
| BLUETTI AC50B | 5,2 | 379 € | 448 Wh | 700 W | 6,7 kg | LiFePO4 |
| EcoFlow River 2 MAX | 5,1 | 399 € | 512 Wh | 500 W | 6,1 kg | LiFePO4 |
| BLUETTI EB70 | 5,1 | 469 € | 716 Wh | 1 000 W | 9,7 kg | LiFePO4 |
| Jackery Explorer 500 V2 | 5,1 | 499 € | 512 Wh | 500 W | 5,7 kg | LiFePO4 |
| BLUETTI EB55 | 4,8 | 359 € | 537 Wh | 700 W | 7,5 kg | LiFePO4 |
| EcoFlow River Mini | 4,0 | 329 € | 210 Wh | 300 W | 2,9 kg | NMC |
Vingt et un modèles tiennent sous cette barre. Avant de les comparer entre eux, mesurons ce qui change par rapport à la tranche du dessous, parce que c’est ce saut-là qu’on paie. La réserve maximale passe de 604 à 2 048 Wh. La sortie maximale, de 700 à 2 400 W. Le même facteur des deux côtés, à peu près trois fois et demie.
C’est cette symétrie qui fait l’intérêt de la tranche. On n’achète pas seulement des heures d’autonomie sur les mêmes appareils : on change de liste d’appareils et de durée en même temps. La frontière la plus commentée du secteur, celle qui sépare l’électronique de tout ce qui chauffe, se franchit ici.
L’ALLPOWERS S2000 PRO mène le classement avec 1 451 Wh, 2 400 W continus et 4 000 W de crête pour 13 kg. Derrière, l’EcoFlow Delta MAX aligne 2 016 Wh, la même sortie continue et 4 600 W de crête, la meilleure valeur de la page. Toutes deux offrent quatre prises 230 V. À ce niveau de sortie, une bouilloire fonctionne, un sèche-cheveux aussi, une plaque à induction également, un appareil à la fois.
La durée devient alors la vraie limite. Posons le calcul : 2 048 Wh annoncés sur la BLUETTI PS200, troisième du classement, donnent environ 1 740 Wh une fois retirés les 15 % que l’onduleur consomme, soit cinquante-huit minutes de plaque à 1 800 W. Une bouilloire ne tourne que trois minutes, donc elle ne pose aucun problème. Une plaque, si. Chauffer occasionnellement devient possible, cuisiner tous les jours reste hors sujet.
Cette montée en puissance ne concerne que le haut de la page. En bas, la River Mini plafonne à 300 W et la Jackery Explorer 500 V2 à 500 W, dans la même tranche de budget. Le rapport de un à huit sur la sortie continue, à l’intérieur d’une seule catégorie, est le chiffre qui devrait décider de l’achat. Il n’apparaît dans aucun titre de page.
Les deux modèles les mieux notés sont en cellules ternaires, et ils ne disent pas du tout la même chose sur leur durée de vie. ALLPOWERS annonce 2 500 cycles avant de tomber à 80 % de capacité. EcoFlow, sur la Delta MAX, en annonce 800. Même chimie, trois fois d’écart, et aucune des deux pages ne s’en explique.
Le calcul d’énergie totale remet les choses à l’endroit. Multipliez la capacité par le nombre de cycles annoncés et vous obtenez ce que la batterie restituera sur toute sa vie. Pour la Delta MAX, 2 016 Wh et 800 cycles, le total tombe à 1 613 kWh. Cinquième du classement avec la moitié de la réserve, la BLUETTI Elite 100 V2 affiche 1 024 Wh et 4 000 cycles : 4 096 kWh. Deux fois et demie plus d’énergie restituée, avec deux fois moins de capacité.
Ce que la chimie ternaire achète ici est réel, mais ce n’est pas la longévité. C’est la densité. Le premier du classement transporte 112 Wh par kilo, le meilleur chiffre de la sélection, et sort 2 400 W pour 13 kg quand sa poursuivante en pèse 22 pour la même sortie. Neuf kilos d’écart se sentent au premier portage. Mille sept cents cycles d’écart ne se sentent qu’au bout de plusieurs années, et seulement si la station travaille toutes les semaines. Deux horizons, deux acheteurs.
Un détail achève de les départager. Chez EcoFlow, deux batteries additionnelles portent la réserve à 6 048 Wh. Chez ALLPOWERS, l’extension est refusée, la FAQ constructeur l’écrit, ce qui laisse 1 451 Wh derrière 2 400 W disponibles. La sortie promet plus que la réserve ne peut tenir.
Deux des six modèles de tête arrivent avec des trous dans leur documentation, et ça mérite d’être dit avant de comparer quoi que ce soit.
La PS200 est le cas le plus net. Sa page française reprend le tableau de spécifications de l’AC50B, un modèle qui n’a ni la même capacité ni le même format : poids, entrée solaire et temps de charge y sont donc inexploitables. S’y ajoute une garantie annoncée à deux ans, quand l’AC70 et l’AC50B du même fabricant sont couverts cinq ans. Pour 2 048 Wh et quatre prises, l’offre reste sérieuse. Elle demande simplement d’accepter qu’on ignore le poids de l’appareil qu’on commande.
La BLUETTI EB180 pose un problème voisin. Elle transporte 1 800 Wh pour 17 kg, soit environ 106 Wh par kilo, un très bon rapport. Sa fiche ne publie aucune puissance de crête, si bien qu’on ne sait pas ce que ses 1 000 W encaissent au démarrage d’un moteur. Ni onduleur, ni application, ni extension. Et une recharge secteur donnée autour de neuf heures avec l’adaptateur 200 W, sans mode rapide, quand huit modèles de la même tranche annoncent 0 à 80 % en quarante-cinq minutes. Ces deux fiches ont été lues en août 2026. Rien n’interdit qu’elles se complètent d’ici septembre.
Faut-il monter au-dessus ? Pour du camping, du van ou du télétravail nomade, non : l’équilibre se trouve ici, et le premier du classement se porte encore à deux mains. Une seule situation justifie vraiment la marche suivante, et c’est le secours domestique long, celui où un congélateur doit tenir plusieurs jours sans soleil. Il réclame une réserve que cette tranche n’atteint pas et des batteries d’extension que la plupart de ses modèles refusent. Pour tout le reste, ce qu’on paie plus haut, c’est du poids.
Sur les modèles de tête, oui. Deux d'entre eux annoncent 2 400 W en continu, de quoi alimenter une bouilloire, un sèche-cheveux ou une plaque à induction, un appareil à la fois. La question devient alors la durée : 2 048 Wh annoncés donnent environ 1 740 Wh à la prise une fois retirée la perte de l'onduleur, soit à peu près cinquante-huit minutes de plaque à 1 800 W. Sur le bas de la tranche, où la sortie tombe à 300 ou 500 W, rien de tout cela ne démarre.
Un petit outil filaire passe partout où la sortie atteint 1 000 W. Pour une machine à moteur, ce qui compte est la crête, et elle monte ici jusqu'à 4 600 W sur le modèle le mieux doté, 4 000 W sur le premier du classement. Une scie circulaire de chantier ou un compresseur d'atelier restent hors de portée. Vérifiez la puissance inscrite sur la plaque de l'outil avant d'acheter la station.
Ici, la justification tient à la densité plutôt qu'au poids seul. Les deux modèles les mieux notés sont en cellules ternaires, et le premier transporte 112 Wh par kilo, le meilleur chiffre de la sélection. Le problème est ailleurs : ces deux fiches annoncent 2 500 cycles pour l'une et 800 pour l'autre, sur la même chimie. Une LiFePO4 de la même tranche en annonce 4 000. Pour une station qui cycle tous les jours, l'écart décide de sa durée de vie.